Depuis l’annonce jusqu’à la réalisation du campus Henry
Christophe de Limonade (CHCL) voire à son fonctionnement, le discorde ne cesse
pas d’y hanter. Soit pour une question de localisation d’implantation, soit un problème
de diriger une fois implanter.
En réalité, le campus
Henry Christophe de Limonade (CHCL), l’une des entités de l’UEH a fait son
apparition dans un faisceau de problèmes qu’allait entraver l’avenir des
nombreux jeunes étudiants dans le pays. Ce désordre d’ordre politique continu
prouverait-il, malgré son niveau d’agrégé, l’incapacité du président provisoire,
le professeur Jean-Marie Théodat et ses acolytes de bien gérer le campus ?
A vous de bien juger.
Maintenant les étudiants les plus voyants, capables d’identifier,
dénoncent les exactions, les erreurs administratives et les négligences du
rectorat. Ils (étudiants) sont mis en suspicion et fait l’objet de plusieurs
menaces.
En conséquence, le campus Henry Christophe tout entier
vit dans l’angoisse et agitation. Et la situation envenimée par la mauvaise
gestion de la caisse du CHCL. De là, Nombreuses questions sont posées, où sont passée
la somme qu’on a déposé pour la construction du dortoir ? La somme pour la
réouverture des classes 2014-2015 qu’on a donné au premier groupe étudiant
estimée à 10 mille dola us et j’en passe. L’esprit historique et critique est
apparu, il a fallu se faire un jugement d’ensemble sur les événements ruineux
du CHCL.
Malgré le blanchiment d’argent par des personnes qui dirigent
le campus à savoir le détournement de plus de 40 million de gourdes au sien de
l’administration du CHCL, le statut universitaire n’est pas défini bien que les
matériels requis ont été donnés à ces responsables. La grève des professeurs
depuis 5 moi allant déboucher sur un arrêt momentanément des cours 9 mars 2015.
Apres 48 lettres de nomination lundi 16 mars de certains ayant fourni des
dossiers complets, les professeurs sont décidés de lever la grève sans rien
dire après un moi et quelques jours le 13 avril de concert avec le staff de
l’administration en voulant contraint les étudiants en propédeutique a subit
l’examen de fin de session le mardi 14. Quelle absurdité mesdames et messieurs.
Entre-temps les revendications des étudiants sont bafouées et foulées par
terre. Pouvons-nous faire confiance au corps professoral ? Méfiance…. C’est sans doute le joug de la corruption, de
l’instabilité institutionnelle. N’est ce pas une honte ou un signe montrant
qu’Haïti descendrait progressivement et fatalement dans la tombe ?
Devons-nous rester motus et bouche cousue ? Je ne
crois pas. Face à tous ces dérives il doit y avoir une réaction. Semblerait-il
que les étudiants du campus Henry Christophe de Limonade étaient des lions qui
dormaient ? Sont-ils réveillés ? Leurs réactions le prouveraient.
Pour mettre fin à ce vagabondage et donner un espoir
durable au campus Henry Christophe de Limonade (CHCL) ils ont mis sur pied ce
même mardi 15 avril une commission dénommée Commission des Engagés pour une
sortie de Crise durable du campus Henry Christophe de Limonade (CEESCD-CHCL)
pour mieux structurer leur lutte comportant plusieurs phases :
·
La
dialectique de l’arme ou le dialogue
·
L’arme
de la dialectique ou la phase violente
Cette commission a pour dessein, dans sa phase pacifique,
d’enter en entretient avec les responsables de l’UEH et du campus, les forcer à
solutionner la crise en les soumettant des conditions sine qua non pour la
réouverture du campus. Sinon l’année 2014-2015 serait foutue. A noter qu’on est
en finissement du moi d’Avril et que l’examen de la première session n’a pas
encore lieu.
Au fait, les vociférations des étudiants sont justes et
de droit.
Nous nous réclamons avec rectitude, l’éclaircissement du
système d’enseignement et modalité de sanction des diplômés (posé par les professeurs
durant le préambule de l’année académique).
Une divulgation des curricula des filières séparément du
CHCL émanée par le rectorat de l’UEH.
Décortication et publication de l’organigramme du CHCL.
La commission cherche à identifier les problèmes dans chaque
faculté et d’en apporter une solution durable. Pour la faculté médecine, elle
demande, une salle de dissection avec des matériels demandés pour les séances
de pratiques et des équipements de l’élaboration pour rendre facile les TP (Biologie,
Chimie, Physiologie, Parasitologie, Histologie, etc.). Aucune faculté au monde,
à ce titre, ne peut pas fonction sans ces conditions.
Pour l’agronomie, elle réclame une mise en œuvre des
travaux d’élaboration de la ferme agricole et des outils nécessaires.
Des cours de pratiques et plans de stages charpentés.
Et enfin avec génie général, une salle de dessin avec matériels
Des logiciels de DAO installés.
Vous êtes, assurément, intellectuels, c’est votre lutte. Vous
êtes du Nord, c’est encore votre lutte. Quelques métropolitains n’envisagent
pas le bon fonctionnement du CHCL. Quels sont vos ennemis ?
Identifiez-les ? Reconnaissez-les. Et en fin, agissez-vous.
Venez nous rejoindre, c’est avec l’union qu’on a pu sortir
dans l’emprise esclavagiste. Unissons-nous pour sauver le campus Henry
Christophe de Limonade. Vous êtes haïtiens, venez. CHCL ne doit pas livrer aux
sans scrupules. On reconnait un homme par ce qu’il fait et lorsque les élites
trahirent c’est la nation qui meurt. CHCL ne doit pas mourir et il ne mourra
pas si tous les jeunes se réunissent pour défendre leurs avenirs. L’avenir d’un
pays dépend des jeunes qui sont actifs dans les luttes d’aujourd’hui. N’ayez pas peur de vous y livrer corps et âme chers
(es) étudiants (es). Si les jeunes Toussaint, Dessalines, Christophe et j’en passe, n’étaient pas actifs dans leurs
temps aurions-nous aujourd’hui ? On est jeune il est vrai, mais aux armes
bien nées la valeur n’entend point le nombre des années disait Corneille dans
le cid.
Je vous ai
présenté d’une façon ostensible les problématiques du CHCL.
Si toutes ces recommandations demandées par la commission
sont agréées, on pourrait dire qu’on a en effet, une université. Mes frères et sœurs,
vous êtes libre de préparer votre avenir mais ce n’est qu’en fondant le présent
vous pouvez avoir une certitude de lui. S’il faut croire Pierrefeu, un éminent écrivain
qui disait que la liberté reste le premier des biens, la sévérité critique est
la première vertu civique je dirais qu’il faut protéger votre liberté.
Saint-Juste Junior
Juniorenor@yahoo.fr
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