Des étudiants du
CHCL sont maintenant des doubles victimes du système. Primo, on les prive d’une
instruction adéquate. Secundo, on les maltraite à chaque fois qu’ils (les
étudiants) essayent de faire entendre leurs voix.
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| Etudiant maltraité par la police |
Un éminent
responsable académique, le professeur Jean-Marie Théodat, critique le
comportement des étudiants protestataires dans un entretien accordé au journal
Le Nouvelliste ce lundi 20 avril 2015. Ce haut dignitaire du campus qualifie la colère des étudiants face
à l’inaction des autorités comme étant
«comportement violant et arrogant ». Qui ne peut pas être
furieux ? Rappelons « le
mouvement d’étudiants de 1938 en France
qui avait fait plus de 900 blessés en un seul jour, le 6 juin 1938. Chaque
tentative de cours est l’occasion de chahuts violents contre lesquels les
autorités universitaires montrent leur impuissance. » Ce n’est pas qu’on
encourage la violence, mais on doit
s’attendre à ces modes d’agissement lorsque les dirigeants du campus ne
respectent pas leurs engagements. Donc, Ce n’est pas de l’arrogance, c’est de la
colère. Les parents des étudiants du campus se sacrifient afin de subvenir à
leurs besoins. Près de 3 ans dans une zone universitaire avec l’incertitude
d’une carrière universitaire. Et puis, ils devraient rester sans rien
faire ?
Maintenant, que
dites-vous des agents de police qui ont lâchement maltraité les étudiants
hier ? A qui la faute ? On ne pense pas donner une réponse. Mais une
chose est certaine, si vous aviez apporté les revendications des étudiants
comme vous venez de le faire avec la presse en l’occurrence Le Nouvelliste, ce
mouvement ne gagnerait pas cette étape.
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| Etudiant victime de la violence policière |
Les étudiants
sont maintenant des doubles victimes : en premier lieu, ils sont prives
d’une instruction de qualité. En second lieu, lorsqu’ils revendiquent, ils sont
sujet au gaz à lacrymogène et aussi de coups de feu à hauteur d’homme.


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